Le web 4.0 en 2030 : une projection osée mais qui a le mérite d’exister

graphique web 4.0

Source http://www.bysoft.fr

Vers le Web OS, Web 4.0

Le Web OS ( Web Operating System) ou système d’exploitation Web, serait donc le Web 4.0 axé sur une utlisation différente de ce que nous connaissons actuellement…

Source: le site de Michelle Blanc

Tim O’Reilly qualifie le terme de web 2.0 de pages web qui vont au delà du simple format HTML habituel. Une forme de communication encourage les rapports entre les communautés virtuelles, à interagir encore et encore.[...]

En effet chaque internaute devient ambassadeur de son existence virtuelle : que cela soit en se créant un avatar (jeu Second Life), en créant un nouveau réseau social virtuel (Facebook), ou bien, devenir influent (bloggeurs, conso-acteurs partageant leurs expériences)

Analysons rapidement le concept du web 3.0 ou web sémantique qui n’est autre qu’une branche parente du web 2.0. Selon Tim Berners-Lee le web 3.0 est le web où chaque ordinateur serait capable d’analyser toutes les données sur le web – le contenu, les liens, les liens et les transactions entre les personnes et les ordinateurs. Soit, les terminaux transmettraient à l’internaute des informations ciblés selon son profil, ses centres d’intérêts, les changements de circonstances… Et le marketing dans tout ça ? Et bien, il est l’enjeux même du web sémantique : s’adapter aux besoins de la personne postés sur son ordinateur en lui proposant la bonne publicité au bon moment.

En quoi consiste le web 4.0 alors ? Il s’agit de pousser le mécanisme du web 3.0 à son paroxysme, en utilisant des données nouvelles, telle que par exemple la géolocalisation, l’identité, et l’ubiquité. illustration : Je me retrouve dans la rue, et je cherche à acquérir un nouveau manteau. Mes centres d’intérets, mes goûts personnels, ma capacité à investir à déjà été bien auparavant enregistré, sauvegardé, dans le système. Mon terminal, par exempl mon smartphone, me préviens qu’à deux rues de là, je pourrais trouver un manteau intéressant à un prix abordable ! Je n’ai plus qu’à m’y rendre. Dans ce cas précis, j’ai évité de me promener dans les centres commerciaux, ou d’avoir lancé une recherche sur le web. Oui, c’est le web qui ME prévient.

Le web 4.0 fait la jonction entre le monde réel (soit mes besoins) et le monde virtuel (qui calcule tous le paramètres à ma place et m’aide à prendre des décisions. Concrètement, avant que le web 4.0 n’apparaisse nous aurons besoin d’un sérieux travail d’archivage, de classement, soit, de libéralisation de données réelles pour les reporter dans le monde virtuelle. Cela ouvre la porte à un nouveau modèle économique, de nouveaux métiers, une nouvelle façon de vivre en somme!

L’identité sera au centre du système car le web 4.0 s’adapte à QUI vous êtes.

Etre traçable numériquement est bien sûr intéressant, mais cela regorge de dangers : le piratage électronique. Pour s’en prémunir des solutions sont en train d’émerger tels que l’achat de coffres numériques, qui liés à un code confidentiel sécuriserait vos données. Mais pour combien de temps ? Quel sera le niveau de sécurité ? Et enfin à quel prix ? Toute une nouvelle économie virtuelle, parallèle à celle qui existe déjà est appelée à entrer en scène. Au niveau du cloud computing; il sera difficile pour l’internaute lambda de connaître la ou les sources des informations, tellement les données seront regroupées, puis découpées, et traitées par tout un ensemble de logiciels et base de données. La véracité de l’information sera bien plus difficile à trouver qu’elle ne l’est déjà en ce moment. Enfin, les moteurs de recherches véritables empereurs du net : quels seront leurs positions et leurs actions dans ce nouveau mode de fonctionnement ?

Selon la société AKAMAI, de nouveaux réseaux de câbles vont être installés à travers le monde, et plus particulièrement dans les continents du sud tels que l’Afrique et l’Asie Mineure. AKAMAI prévoit une dizaine de nouveaux câbles installés pour 2010 et 2011.

carte connexion internet par câbles en Afrique et Asie Mineure

Contrairement aux apparences, niveau efficience du réseau, les États-Unis connaissent le plus grand nombre de panne, devant la Russie par exemple. Cela peut s’expliquer par leur réseau beaucoup plus dense, ce qui rend le trafic complexe.

A l’heure actuelle la connexion via ADSL représente 64% du marché, tandis que la fibre optique ne représente que 13% pour l’instant. Tandis que la connexion via satellites ne représente pour l’instant 1% du marché. Il faudra se poser la question dans les 10 ou 20 prochaines années, selon le processus d’évolution mondiale, de nouveaux pays émergents ou sous développés chercheront eux aussi à développer leur réseaux de câbles. Questions : le réseau pourra supporter (en capacité) le nombre toujours croissants de connectés ? Faudra t-il trouver une nouvelle méthode de connexion ? Et bien sûr quel en sera le prix ?

Suivez ce lien pour connaître la totalité des études : Akamai publie un état des lieux du Web mondial publié par Matthieu Dailly.

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Voici un film sorti au cinéma en 1992 : LE COBAYE (réalisateur : Brett Leonard)

Synopsis

Jobe Smith, un simple d’esprit, est connu comme l’homme-à-tout-faire d’un quartier résidentiel du Maine où il est le souffre-douleur de tous. Le cas de Jobe intéresse l’un de ses voisins, le Dr Angelo, un génie de l’électronique. Celui-ci a mis au point un programme de ‘Réalité Virtuelle‘ capable de stimuler l’intelligence chez les animaux. Il ne lui manque qu’un cobaye… Bien sûr, l’expérience devient incontrôlable, et Jobe souhaite, doté d’une supra intelligence virtuelle, inter-argir dans le monde réel pour le contrôler.

Cela ressemblerait à s’y méprendre à un scénario catastrophe du web 4.0. Quand le virtuel transforme le réel…

HISTORIQUE

Définition du Web 1.0

Le Web 1.0 représente les sites de première génération. Les contenus (texte/image/vidéo/son) sont produits et hébergés par une entreprise, propriétaire du site.A cette époque les pages web sont consultables une à la fois, ce qui est long pour l’internaute.

Puis, apparaissent de nouveaux langages de scripts (comme le PHP ou l’ASP) qui associés à une base données, forment les sites dynamiques. Tout le contenu est géré par un système, à ce moment là l’internaute n’a plus qu’à remplir les “cases vides” pour publier des informations aussi bien privées que professionnelles.

Définition du Web 2.0

Le principe du Web 2.0, aussi appelé Web participatif ou web collaboratif, est un système d’échange d’informations accessible partout dans le monde. La nouveauté, c’est que ce sont les internautes qui créent et génèrent perpétuellement le contenu. Ils le personnalisent, le façonnent à leur images en interaction avec toute la planète. Et cela, par le biais de requêtes (ensemble d’éléments présélectionnés) seront affichés et ré-agencés automatiquement dans la nouvelle page web générée par la base de données du site web. On assiste alors au début de l’instantanéité de l’information. Nous pouvons citer Facebook, Twitter qui constituent de très bons exemples.

Bien que l’utilisateur devient acteur, l’ensemble des informations restent hébergées par une société.

Définition du Web 3.0

A ce jour, le Web 3.0 n’a pas encore vraiment de définition qui pourrait mettre l’ensemble des experts d’accord.
Pour certains, ce sont des technologies qui adaptent en temps réel le contenu et la navigation d’un site Internet en fonction du profil, des désirs et du comportement exprimés par l’internaute.
On le nomme le web sémantique ou web marketing. Première variante, les flux de données sont rassemblés depuis différents serveurs de différentes entités en libre accès et ils sont ensuite affichés sur l’ordinateur de l’utilisateur. Deuxième variante, l’internaute, propriétaire de données stockés sur sa machine devient alors serveur pour les autres pour afficher le contenu. La vitesse de connexion et d’instantanéité devient la charnière centrale de ce type de web.

Le site du tutorials-computers

Qu’est-ce que le web 4.0 ?

De quoi s’agit-il ? Joël de Rosnay part du principe d’échange d’informations du web 2.0 et inclut un phénomène nouveau : le cloud computing. Qui est une sorte d’ensemble de bases de données diverses reliées toutes entre elles d’une manière si complexe, qu’il sera difficile pour quiconque de tracer la provenance des informations diffusées sur le net. Imaginez un nombre incalculables de bases de données combinées à des serveurs qui s’échangent des informations à travers le monde, qui agencera le contenu visible sur la page web de l’utilisateur. Le point positif est que ces échanges collaboratifs entre machines seront exploitables pour les entreprises et organisations souhaitant travailler en partenariat à travers le monde. Ou même, que votre smartphone reçoive les informations qui vous concernent par d’autres machines, les sélectionne, et vous aide à prendre des décisions au quotidien. Soit, il est capable de solutionner de façon autonome, sans même que vous n’effectuez de recherches sur la toile, certains aspects pratiques de votre vie telles que : sorties adaptées, remplacement de billets d’avion annulés…
Ainsi, selon Joël de Rosnay nous pourrons voir émerger dans les promesses du web 4.0 la médecine à distance, le co-learning ou le co-consulting. L’objectif ? Satisfaire au mieux une demande.

Pour en savoir plus, lisez l’article du web 4.0 sur cet autre blog.

Il faut réaliser aussi les dangers que le web 4.0 représenterait (piratage de données par exemple) : il faut se prémunir en apprenant dès maintenant à sécuriser au maximum les informations que les internautes diffusent ou produisent sur le net. En effet, l’identité virtuelle prendra une importance de plus en plus forte au fil du temps. Elle est déjà traçable en quelque sorte actuellement avec l’adresse IP pour remonter à la source.

Autre détail : comment produire l’ensemble de toutes les informations nécessaires pour créer l’instantanéité du web 4.0? Comment stocker et les hiérarchiser toutes ces données pour que nos machines (PC, smartphone, consoles..) puissent interpréter quotidiennement les informations qui nous seront utiles ? Cette tâche requiert la contribution de tous, et prendra énormément de temps, sûrement une décennie.

A méditer…

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